{"id":1236,"date":"2003-10-12T15:48:05","date_gmt":"2003-10-12T13:48:05","guid":{"rendered":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/?p=1236"},"modified":"2017-10-13T11:17:19","modified_gmt":"2017-10-13T09:17:19","slug":"un-avant-gout-du-centenaire","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/un-avant-gout-du-centenaire\/","title":{"rendered":"Un avant-go\u00fbt du centenaire"},"content":{"rendered":"<h2><b>\u00abLe Progr\u00e8s\u00bb \u00e0 Lausanne f\u00eate ses 90 ans<\/b><\/h2>\n<p><i>C. P. (Revue ma\u00e7onnique suisse: octobre 2003)<\/i><\/p>\n<p>C\u2019est une dr\u00f4le d\u2019aventure que de se plonger dans l\u2019histoire de sa propre loge, parce que l\u2019histoire est elle-m\u00eame menteuse, elle se cache, se maquille, se travestit, s\u2019embellit selon les occasions, mais surtout\u2026 elle s\u2019oublie avec une rapidit\u00e9 qui donne le vertige.<\/p>\n<p>Dans dix ans nous f\u00eaterons nos cent ans d\u2019existence et bon an, mal an, nous devrions y parvenir (je parle de la loge). Les quelques sous que nous th\u00e9saurisons pour cette occasion nous permettrons quelques festivit\u00e9s et nous devrions \u00e9diter quelque document relatant ces dix d\u00e9cennies. Mais sur la base de quoi? D\u2019un copier-coller de la plaquette du 50e anniversaire? D\u2019un compl\u00e9ment \u00e0 notre livre du 75e? Que savons-nous vraiment de la gen\u00e8se de notre loge? Serait-il pr\u00e9f\u00e9rable de tout reprendre \u00e0 z\u00e9ro et de creuser un peu plus les d\u00e9tails de l\u2019histoire que l\u2019on avait peut-\u00eatre laiss\u00e9 de c\u00f4t\u00e9 pour des raisons qui ne m\u00e9ritaient pas d\u2019\u00eatre cit\u00e9es? A quoi sont dus les trous b\u00e9ants laiss\u00e9s dans nos archives sur certaines \u00e9poques? Je suis bien incapable de r\u00e9pondre \u00e0 toutes ces questions, mais je me suis dit que nous avions dix ans pour y r\u00e9pondre et qu\u2019il ne faudrait pas trop tarder tant que les quelques t\u00e9moins d\u2019une \u00e9poque suffisamment recul\u00e9e sont encore l\u00e0 pour parler et combler les vides laiss\u00e9s par les guerres, l\u2019autocensure ou plus simplement la n\u00e9gligence\u2026 Ce sont surtout des documents retrouv\u00e9s par Serge Juriens d&rsquo;\u00abEgalit\u00e9\u00bb \u00e0 Fleurier qui m\u2019ont incit\u00e9 \u00e0 mettre en route cette recherche et ce travail. Qu\u2019il en soit ici remerci\u00e9.<\/p>\n<p>Les Fr\u00e8res fondateurs et la fondation de la loge S\u2019il est un homme qui revient sans cesse dans notre gen\u00e8se c\u2019est bien Charles Boniface. N\u00e9 en 1848, il est initi\u00e9 \u00e0 33 ans \u00e0 \u00abEsp\u00e9rance et Cordialit\u00e9\u00bb (E&amp;C). Il n&rsquo;assiste pas \u00e0 la cr\u00e9ation de \u00abLibert\u00e9\u00bb puisqu&rsquo;entr\u00e9 en ma\u00e7onnerie dix ans plus tard. L&rsquo;essaimage d&rsquo;E&amp;C se fera dans la douleur puisque \u00abLibert\u00e9\u00bb mettra plusieurs ann\u00e9es avant de pouvoir entrer dans l&rsquo;Alpina (probl\u00e8mes de HG principalement). La fin du 19e si\u00e8cle co\u00efncide avec le d\u00e9veloppement de la libre-pens\u00e9e, qui oppose la raison au dogme religieux. J\u2019en veux pour preuve la parution en 1909 d\u2019un opuscule \u00e9crit par le GM de la GLSA H\u00e4berlin, traitant \u00abdes rapports de la franc-ma\u00e7onnerie avec Dieu, la religion et l\u2019\u00e9glise\u00bb. Charles Boniface montre rapidement un fort penchant pour la librepens\u00e9e et r\u00e9unit autour de lui des ma\u00e7ons ayant les m\u00eames id\u00e9es. Cependant, au sein des deux loges lausannoises de l\u2019\u00e9poque la majorit\u00e9 estime que l\u2019appartenance ma\u00e7onnique va de pair avec une croyance religieuse et le respect des valeurs chr\u00e9tiennes.<\/p>\n<p>Les fr\u00e8res libres-penseurs sous l\u2019impulsion de C. Boniface vont cr\u00e9er en 1904 le club ma\u00e7onnique \u00abLes vrais disciples du Progr\u00e8s\u00bb. Un de ses principaux objectifs \u00e9tait de proposer \u00e0 ses membres ainsi qu\u2019\u00e0 leur parent\u00e9 des c\u00e9r\u00e9monies d\u2019ensevelissements civiles, dignes mais d\u00e9barrass\u00e9es du carcan religieux. La mode \u00e9tait au rationalisme et ils se consid\u00e9raient comme \u00abavanc\u00e9s\u00bb par rapport aux autres. La cr\u00e9ation du club va pour un temps freiner la volont\u00e9 sous-jacente de fonder un nouvel atelier regroupant les fr\u00e8res libres-penseurs de Lausanne, ce d\u2019autant qu\u2019en 1910 C. Boniface est nomm\u00e9 V\u00e9n\u00e9rable de sa loge. Il a alors 62 ans, c\u2019est un ma\u00e7on aguerri et respect\u00e9. Pourtant, en grand secret, il persiste \u00e0 mener son projet \u00e0 bien et l\u2019ann\u00e9e suivante, suite \u00e0 une rencontre avec le GM du Grand Orient Lusitanien Uni du Portugal, la machine se met en marche. Un comit\u00e9 se r\u00e9unit le 21 d\u00e9cembre 1911. \u00abLe Progr\u00e8s\u00bb est cr\u00e9\u00e9 par 26 membres qui signent un document au domicile de C. Boniface. La m\u00eame ann\u00e9e il initie son fils Gustave et le beau-fils de Lucien M\u00e9n\u00e9trey, Henri Dusserre \u00e0 \u00abE&amp;C\u00bb, lesquels seront rapidement engag\u00e9s dans l\u2019aventure du \u00abProgr\u00e8s\u00bb.<\/p>\n<p>Il va falloir presque deux ans et 83 s\u00e9ances secr\u00e8tes (toutes au domicile de C. Boniface) pour que tout soit pr\u00eat pour la s\u00e9ance de fondation: sigle, devise, bijou, rituels, sautoirs, camails, rubans, rien n\u2019est oubli\u00e9. Elle a lieu le 24 octobre 1913 chez celui qui vient d\u2019\u00eatre nomm\u00e9 premier V\u00e9n\u00e9rable de la nouvelle loge \u00abLe Progr\u00e8s\u00bb.<\/p>\n<p>Charles Boniface a rendu son premier maillet \u00e0 \u00abE&amp;C\u00bb il y a quelques mois \u00e0 peine (il y a m\u00eame \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 membre d\u2019honneur) et lorsqu\u2019il annonce dix jours plus tard aux loges \u00abLibert\u00e9\u00bb et \u00abEsp\u00e9rance et Cordialit\u00e9\u00bb cette fondation accompagn\u00e9e d\u2019une lettre collective de d\u00e9mission des membres \u00e0 leurs anciens ateliers, c\u2019est l\u2019effarement! La surprise est totale, tant le secret avait \u00e9t\u00e9 bien gard\u00e9. La d\u00e9mission collective est refus\u00e9e par les loges et chacun doit se retirer individuellement. Cela (ainsi que d\u2019autres manoeuvres de fr\u00e8res d\u2019\u00abE&amp;C\u00bb) a pour effet d\u2019emp\u00eacher la mise \u00e0 l\u2019ordre du jour de la demande d\u2019admission de notre atelier aux assises de la GLSA de mai 1914 \u00e0 Lausanne (GL organis\u00e9e pr\u00e9cis\u00e9ment par \u00abE&amp;C\u00bb et \u00abLibert\u00e9\u00bb). Le motif avanc\u00e9 par les d\u00e9tracteurs est principalement l\u2019ath\u00e9isme des fondateurs, les rituels, et la mise en doute du respect du GADLU par la nouvelle loge. Ce refus de l\u2019Alpina a pour les fondateurs du \u00abProgr\u00e8s\u00bb l\u2019effet d\u2019une douche froide car la GLSA avait \u00e0 sa t\u00eate le GM Jacques Oettli, lui-m\u00eame ancien membre du Cercle du Progr\u00e8s! Ils iront finalement noyer leur chagrin autour d\u2019un banquet o\u00f9 trente-deux ma\u00e7ons genevois viendront les rejoindre un peu plus tard pour les assurer de leur soutien.<\/p>\n<p>L\u2019acc\u00e8s aux locaux des loges lausannoises leur \u00e9tant ferm\u00e9 (\u00abE&amp;C\u00bb refusant tout contact avec un atelier non reconnu), il faut trouver autre chose. Jean Lieber se chargera de cette t\u00e2che et n\u00e9gociera un bail avec la Soci\u00e9t\u00e9 du Lausanne-Ouchy pour un local au 9 de l\u2019avenue Jean-Jacques Mercier (qui deviendra l\u2019avenue du Tribunal F\u00e9d\u00e9ral). Paul Noverraz, employ\u00e9 \u00e0 la BCV, offrit tous les objets en fer forg\u00e9 qu\u2019il confectionna dans son atelier de la Louve. Chacun apporta sa pierre \u00e0 l\u2019\u00e9difice tant et si bien qu\u2019apr\u00e8s cette premi\u00e8re ann\u00e9e de travaux se d\u00e9roulant au domicile de C. Boniface, on put inaugurer nos locaux le 31 janvier 1915.<\/p>\n<p>La GL de 1915 se d\u00e9roulant \u00e0 Berne, nous avions \u00e0 nouveau demand\u00e9 notre admission. Quelques jours avant, une circulaire est adress\u00e9e \u00e0 l\u2019Alpina par \u00abE&amp;C\u00bb sous l\u2019impulsion des m\u00eames qui n\u2019avaient pas dig\u00e9r\u00e9 la \u00abtrahison\u00bb de C. Boniface. Cette fois, \u00abLibert\u00e9\u00bb r\u00e9pond imm\u00e9diatement en adressant elle aussi une lettre \u00e0 l\u2019Alpina o\u00f9 elle r\u00e9fute les arguments \u00e9mis par \u00abE&amp;C\u00bb et invite \u00e0 la r\u00e9conciliation par l\u2019admission du \u00abProgr\u00e8s\u00bb dans la cha\u00eene de la GLSA. L&rsquo;ancien GM Quartier-la-Tente appuie une d\u00e9marche similaire. Gr\u00e2ce \u00e0 ces appuis nous sommes admis le 29 mai 1915, ainsi que l\u2019atteste la date sur notre tampon de loge, modifi\u00e9 \u00e0 cette occasion. L\u2019ann\u00e9e suivante la cons\u00e9cration officielle est apport\u00e9e \u00e0 notre temple par le GM Schwenter. On comptera plus de 200 participants venant de 32 ateliers. Nous sommes en pleine guerre de 14-18. La Suisse vit en marge du conflit et les travaux en sont peu perturb\u00e9s, malgr\u00e9 les incertitudes planant sur l\u2019avenir. Les tickets de rationnements permettent malgr\u00e9 tout de r\u00e9aliser de belles agapes, qui sont d\u2019ailleurs davantage des banquets\u2026 La loge cr\u00e9e durant cette p\u00e9riode notre caisse au d\u00e9c\u00e8s, laquelle alloue une somme de 100 frs \u00e0 la famille du d\u00e9funt pour une cotisation annuelle de 3.-. En 1918, lors de son 70e anniversaire Charles Boniface (toujours V\u00e9n\u00e9rable!) profite de l\u2019occasion pour cr\u00e9er le fonds qui porte son nom afin de porter secours aux enfants orphelins de ma\u00e7ons par une attribution de bourses d\u2019\u00e9tude et de soutien.<\/p>\n<p>Quelques d\u00e9marches sont faites par \u00abLibert\u00e9\u00bb pour tenter de r\u00e9unir sous le m\u00eame toit les trois ateliers lausannois. Rien n\u2019y fait. Certaines rancoeurs ou fiert\u00e9s emp\u00eachent encore et toujours une r\u00e9conciliation. Finalement, en juin 1919 une lettre d\u2019\u00bbE&amp;C\u00bb met fin \u00e0 cette m\u00e9sentente et notre loge entre en mati\u00e8re pour rejoindre les locaux de l&rsquo;avenue Ruchonnet. Charles Boniface termine l\u2019ann\u00e9e 1919 us\u00e9 par l\u2019\u00e2ge et la maladie. Son dernier acte aura \u00e9t\u00e9 la signature du bail avec l\u2019Acacia. Il laisse le premier maillet vacant jusqu\u2019\u00e0 son d\u00e9c\u00e8s le11 janvier 1920, cinq jours avant le d\u00e9m\u00e9nagement de la loge. Charles Chevallaz va lui succ\u00e9der \u00e0 la t\u00eate de l&rsquo;atelier pour une dur\u00e9e de trois ans, avant de c\u00e9der sa place \u00e0 Louis Noverraz. Malheureusement, ce dernier d\u00e9c\u00e8dera cinq mois plus tard, obligeant son pr\u00e9d\u00e9cesseur Chevallaz \u00e0 rempiler pour dix-huit mois suppl\u00e9mentaires. En 1925 Paul Pilet est nomm\u00e9 V\u00e9n\u00e9rable, en 1928: Charles Curchod, jusqu\u2019\u00e0 la fin de 1931. Durant ces ann\u00e9es o\u00f9 la loge se d\u00e9veloppe quelques ombres sont \u00e0 d\u00e9plorer. Certains, librespenseurs \u00e0 l\u2019exc\u00e8s, offusquent d&rsquo;autres, plus pond\u00e9r\u00e9s, par des paroles inconsid\u00e9r\u00e9es. Un membre de la commission des candidatures escroque les candidats sous pr\u00e9texte de placer leur argent. H\u00e9las, sans r\u00e9action des V\u00e9n\u00e9rables en charge\u2026<\/p>\n<p>L\u2019installation de Florian Duport comme VMEC en janvier 1930 va mettre fin \u00e0 ces pratiques \u00e9tranges. D\u2019autres nuages se pr\u00e9sentent \u00e0 l&rsquo;horizon. En Allemagne et en Italie des campagnes antima\u00e7onniques s\u2019organisent pour aboutir au d\u00e9p\u00f4t en 1934 de la trop fameuse initiative frontiste du colonel Fonjallaz visant \u00e0 interdire la ma\u00e7onnerie sur sol helv\u00e9tique. Tous les ma\u00e7ons doivent se mobiliser et consentir \u00e0 des sacrifices financiers pour soutenir la campagne d\u2019information des Loges aupr\u00e8s du grand public. Malgr\u00e9 le refus de l\u2019initiative, l&rsquo;\u00e9preuve affaiblira grandement l\u2019Ordre. De nombreuses d\u00e9missions seront enregistr\u00e9es, la caisse au d\u00e9c\u00e8s sera dissoute. En 1935 Henri Dusserre qui prend le premier maillet. En 1937 Gustave Boniface lui succ\u00e8de pour cinq ann\u00e9es difficiles. La guerre de 39-45 d\u00e9chire l\u2019Europe, puis le monde. C\u2019est la mobilisation. Les tenues deviennent \u00e9pisodiques, la motivation est au plus bas, les soucis financiers sont permanents. En novembre 1941 la dissolution de la loge est mise \u00e0 l\u2019ordre du jour par le fils du fondateur, tant les difficult\u00e9s lui paraissent insurmontables! Quelques fid\u00e8les ont alors un sursaut d\u2019\u00e9nergie. Alfred Laurent accepte de reprendre le maillet, il sera install\u00e9 en mars 1942. Notre atelier fait face aux plus grandes difficult\u00e9s. C\u2019est \u00e0 un dernier carr\u00e9 de fr\u00e8res que nous devons aujourd\u2019hui notre survie, ainsi qu\u2019\u00e0 l\u2019appui d\u00e9sint\u00e9ress\u00e9 de nos deux loges soeurs, tant moral que financier. En mai 1942 les loges lausannoises sont contraintes de vendre l\u2019immeuble de l\u2019avenue Ruchonnet. Elles emm\u00e9nagent dans le b\u00e2timent de la tour M\u00e9tropole \u00e0 Bel-Air. Les restrictions de combustible am\u00e8neront m\u00eame \u00e0 grouper certaines tenues afin de r\u00e9aliser des \u00e9conomies de chauffage\u2026<\/p>\n<p>En 1947 Robert Laurent prend les r\u00eanes de la loge pour un V\u00e9n\u00e9ralat qui va durer 11 ans. Au sortir de la guerre, ce dernier mettra une \u00e9nergie incroyable \u00e0 reconstruire sa loge. On comptera 235 candidatures qui donneront lieu \u00e0 81 initiations!<\/p>\n<p>Refonte compl\u00e8te des statuts, des rituels, r\u00e9introduction de la caisse au d\u00e9c\u00e8s, cr\u00e9ation du fonds \u00abTutelle et Bienfaisance\u00bb. Sous sa pr\u00e9sidence et son impulsion \u00e9galement: le projet de construction du b\u00e2timent de Beaulieu o\u00f9, en 1951, il pr\u00e9sidera la d\u00e9dicace du temple en pr\u00e9sence du GM Albert Natural et de pr\u00e8s de 400 fr\u00e8res. Gaston Lagger, Andr\u00e9 Fritschi, Stefano Droz et Henri Gr\u00fcninger ont \u00e9t\u00e9 initi\u00e9s par lui. Cette fabuleuse renaissance qu\u2019il offre au \u00abProgr\u00e8s\u00bb lui vaudra d\u2019\u00eatre nomm\u00e9 V\u00e9n\u00e9rable d\u2019Honneur. A noter qu\u2019il r\u00e9int\u00e9grera le fr\u00e8re fondateur Hugo Wassermann en 1954, lequel avait d\u00e9missionn\u00e9 en 1934.<\/p>\n<p>En 1956 Humbert Vettovaglia reprend le maillet, pour quatre ans, avant de le passer \u00e0 Andr\u00e9 Fritschi. En 1964: Maurice Gavin; 1967: Samuel Eperon; 1971: Jean Leutwyler, qui deviendra ensuite Grand Chancelier de notre ob\u00e9dience.<\/p>\n<p>Pour les plus jeunes, nous arrivons bient\u00f4t en terrain connu, si je puis dire. En 1974, le V\u00e9n\u00e9rable est Roger Neuenschwander; en 1978: Jean Probst; en 1981: Yvan Pahud. C\u2019est au tour de G\u00e9rald D\u00e9praz de prendre les commandes en 1984. En 1987: Pierre-Joseph Monti, qui organise les festivit\u00e9s du 75e anniversaire. En 1990: Cenap Oyal; en 1993: Ren\u00e9 Vouillamoz. Votre serviteur aura cet honneur en 1996 pour c\u00e9der la charge \u00e0 Claude Marquis en 1999. Depuis 2002 Jean de Bosset pr\u00e9side \u00e0 notre destin\u00e9e.<\/p>\n<p>Le tour d\u2019horizon se termine avec nos probl\u00e8mes du moment, qui paraissent peu de choses en regard des deux guerres et des grandes turbulences ayant marqu\u00e9 le pass\u00e9. La lecture de nos archives m\u2019a fait (re)d\u00e9couvrir ces ma\u00e7ons oubli\u00e9s qui ont fait notre histoire. Bien s\u00fbr, certains papiers, et surtout beaucoup de photos, ont \u00e9t\u00e9 perdus, peut-\u00eatre provisoirement. Sur les rares documents que nous disposons manquent des l\u00e9gendes explicatives ou les noms des participants. D\u2019ici au centenaire de notre atelier je me fais un devoir d&rsquo;essayer de les retrouver afin que notre m\u00e9moire soit un peu moins embrum\u00e9e. Sursum corda! (Haut les coeurs) Vive le Progr\u00e8s!<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00abLe Progr\u00e8s\u00bb \u00e0 Lausanne f\u00eate ses 90 ans C. P. 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