{"id":1238,"date":"2003-11-12T15:49:55","date_gmt":"2003-11-12T14:49:55","guid":{"rendered":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/?p=1238"},"modified":"2017-10-13T11:17:19","modified_gmt":"2017-10-13T09:17:19","slug":"linitiation-ultime","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/linitiation-ultime\/","title":{"rendered":"L\u2019initiation ultime"},"content":{"rendered":"<h2><b>\u00abLa vie est magnifique, aussi longtemps qu\u2019elle vous consume\u00bb David Herbert Lawrence<\/b><\/h2>\n<p><b>La vie est notre passage biologique sur cette terre. La vie ayant un d\u00e9but &#8211; la naissance &#8211; et une fin &#8211; la mort -, nous d\u00e9buterons notre propos par cette id\u00e9e biologique et symbolique. Selon le dictionnaire la Vie \u00e9tant un ensemble de ph\u00e9nom\u00e8nes assurant l\u2019\u00e9volution de tous les organismes du r\u00e8gne v\u00e9g\u00e9tal et animal depuis la naissance jusqu\u2019\u00e0 la mort, plusieurs symboles sont associ\u00e9s \u00e0 la notion de cette vie.<\/b><\/p>\n<p><i>R. E. L. (Revue ma\u00e7onnique suisse: novembre 2003)<\/i><\/p>\n<p>De l\u2019arbre de vie des l\u00e9gendes en passant par l\u2019eau et la terre, le symbolisme est d\u2019une grande richesse mais tr\u00e8s diffus dans les diff\u00e9rents th\u00e8mes se rapportant \u00e0 l\u2019id\u00e9e de la vie.<\/p>\n<p>C\u2019est-\u00e0-dire en partant de la naissance ou au d\u00e9but de tout. La mort \u00e9tant la fin de la vie, elle est en fait un symbole \u00e0 part enti\u00e8re. D\u00e8s la naissance l\u2019id\u00e9e de la mort devient l\u2019ultime dessein. Parler de la vie en commen\u00e7ant par la fin, soit la mort, est une fa\u00e7on de conjurer les fant\u00f4mes dans notre m\u00e9moire. Encore que vouloir les chasser est une volont\u00e9 bien mince, car il faudrait employer une sorte de th\u00e9rapie et se focaliser sur leurs pouvoirs. Afin qu\u2019ils restent l\u00e0, comme des esprits qui veillent sur nous.<\/p>\n<p>La mort va donc hanter nos r\u00eaves, sachant qu\u2019elle est in\u00e9luctable. Elle tra\u00eene avec elle le lot de frustrations sentimentales et de s\u00e9parations physiques, alors qu\u2019elle fait partie de la vie. La vie et la mort forment un tout, il s\u2019agit de notre pr\u00e9sence terrestre. Ce constat peut s\u2019\u00e9tendre aux r\u00e8gnes biologiques cit\u00e9s plus haut<\/p>\n<h2><b>La terre, soit le symbole de la vie et de la mort<\/b><\/h2>\n<p>A l\u2019aube de la Cr\u00e9ation le magma d\u00e9sorganis\u00e9 fut le chaos originel. Dans le symbolisme on \u00e9voque le mythe de la vie avec l\u2019apparition de l\u2019oeuf du monde ou l\u2019oeuf cosmique. Et l\u2019embryon du monde va surgir des eaux primordiales. La vie va appara\u00eetre avec le th\u00e8me mythique de la destruction. Toutes les traditions des peuples et leurs l\u00e9gendes se r\u00e9f\u00e8rent \u00e0 l\u2019organisation de la mati\u00e8re par le processus de la cr\u00e9ation. Soit il s\u2019agit d\u2019une entit\u00e9 androgyne, soit du principe f\u00e9minin selon la plupart des cosmogonies. La d\u00e9esse-m\u00e8re associ\u00e9e \u00e0 la terre et \u00e0 la mer, apporte la vie. Le principe f\u00e9minin va \u00eatre la lune. La coquille, la mandorle et autre losange vont devenir les embl\u00e8mes de la femme et de la vie. Mais pour donner la vie, la dualit\u00e9 demande le couple f\u00e9minin-masculin. Mais que dire du principe masculin? C\u2019est le soleil, l\u2019air et le feu. Et partant du constat de liaison entre la terre et le ciel, nous avons l\u2019arbre, la colonne et enfin le phallus.<\/p>\n<p>C\u2019est la lune, \u00e9ternelle Isis qui remonte le Nil dans les roseaux mythiques de l\u2019Egypte ancienne \u00e0 la recherche du corps \u00e9pars de son \u00e9poux Osiris, divinit\u00e9 de la renaissance et du domaine des morts. Le dernier morceau retrouv\u00e9 dans la l\u00e9gende est le phallus. La vie peut revenir sur terre. La terre glaise est, dans de nombreux mythes, la mati\u00e8re \u00e0 partir de laquelle les divinit\u00e9s auraient cr\u00e9\u00e9 l\u2019homme. Dans certaines l\u00e9gendes babyloniennes, c\u2019est la m\u00e9thode de la poterie qui fut employ\u00e9e. Ces l\u00e9gendes se fondent sur d\u2019autres qui nous viennent de la nuit des temps et remontent au n\u00e9olithique. Comme la terre se trouve \u00e0 l\u2019origine et est aussi la fin dans la notion de l\u2019Ouroboros, le serpent de l\u2019\u00e9ternel retour, elle devient le but de la qu\u00eate de l\u2019homme. Le contraire de la mort n\u2019est donc pas la vie mais la renaissance. En effet, comme la naissance nous fait passer d\u2019une vie ant\u00e9rieure \u00e0 la vie terrestre, de m\u00eame la mort est de fait symboliquement une renaissance \u00e0 la vie de l\u2019\u00e2me. On retrouve ici le sens profond du mot cimeti\u00e8re, qui vient du grec et signifie \u00abchambre nuptiale\u00bb. La mort est le retour \u00e0 la terre, elle est une sorte d\u2019inceste sacr\u00e9 qui nous promet une nouvelle naissance. L\u2019homme recherche la terre d\u2019immortalit\u00e9, avec la terre des vivants et celle des morts, dans sa qu\u00eate vers le divin. Dans cette vision on trouve l\u2019\u00eele d\u2019Avallon celtique, et la descente aux enfers de Demeter. La symbolique v\u00e9g\u00e9tale de la pomme prend une dimension sacr\u00e9e.<\/p>\n<p>La terre promise de nos anc\u00eatres va devenir le lieu vers un devenir, l\u2019abstraction du voyage vers un autre pays. Et le cours du temps prend son importance. Ce sont les saisons, avec le symbolisme de la f\u00e9condit\u00e9 et de la fertilit\u00e9. La mort dans la terre devient renaissance pour le grain de bl\u00e9.<\/p>\n<h2><b>L\u2019eau<\/b><\/h2>\n<p>En tant qu\u2019\u00e9l\u00e9ment originel l\u2019eau est consid\u00e9r\u00e9e dans de nombreux mythes de la cr\u00e9ation du monde comme la source de toute vie. Elle nous renvoie aussi \u00e0 la notion de destruction, le d\u00e9luge \u00e9tant l\u2019illustration la plus remarquable \u00e0 ce sujet. Mais il y en a d\u2019autres selon les l\u00e9gendes et l\u2019histoire des peuples. Remarquons que c\u2019est dans l\u2019eau de la mer que plonge chaque soir le soleil \u00e0 l\u2019Occident, dans le but de r\u00e9chauffer le royaume des morts pendant la nuit, cela dans l\u2019inconscient des premiers peuples.<\/p>\n<p>Dans la description symbolique l\u2019eau peut \u00eatre oc\u00e9an, mare, lac, rivi\u00e8re. Elle tombe du ciel dans les orages avec la foudre pour compagne, ou en une pluie bienfaitrice apportant la vie sur la terre. Cela nous renvoie au symbolisme du grain de bl\u00e9 et des connaissances des premiers peuples s\u00e9dentaires et agricoles. La source, la rivi\u00e8re et le lac deviennent myst\u00e8re, le lieu des elfes et des d\u00e9mons, les f\u00e9es sont pr\u00e9sentes pour rendre magique cette \u00absource\u00bb de vie et de mort. L\u2019homme consid\u00e8re l\u2019eau comme \u00e9l\u00e9ment passif, lui accordant un statut sacerdotal par le bapt\u00eame, purification que connaissaient d\u00e9j\u00e0 les civilisations antiques.<\/p>\n<h2><b>L\u2019arbre de vie<\/b><\/h2>\n<p>Le r\u00e8gne v\u00e9g\u00e9tal va apporter son lot de symbolismes. L\u2019arbre de vie dont les feuilles repoussent au printemps est le plus grand symbole de r\u00e9surrection. Il relie le monde souterrain, que nous avons un jour quitt\u00e9, pour rejoindre le ciel, dont les nuages nous envoient la pluie f\u00e9condante. Afin d\u2019\u00eatre la liaison entre le visible et l\u2019invisible. C\u2019est l\u2019\u00e9chelle pour atteindre l\u2019illumination.<\/p>\n<p>Les arbres sacr\u00e9s sont nombreux dans les diff\u00e9rentes civilisations et selon les climats des r\u00e9gions. Par souci symbolique nous citerons les arbres se rapportant \u00e0 l\u2019immortalit\u00e9 tels le cypr\u00e8s &#8211; arbre de vie et de mort -, le c\u00e8dre &#8211; qui fut utilis\u00e9 dans l\u2019architecture du Temple de Salomon, le ch\u00eane des anciens Gaulois, le fr\u00eane Yggdrastill des l\u00e9gendes celtes et nordiques. La liste est encore charg\u00e9e d\u2019acquis divers avec le grenadier, r\u00e9f\u00e9rence aux colonnes J et B du temple ma\u00e7onnique. Notons pour la petite histoire que les talismans taill\u00e9s dans les bois de buis, figuier et autres if viennent des anciennes croyances animistes. Enfin, l\u2019acacia nous ram\u00e8ne \u00e0 notre symbolique sur la vie et la mort.<\/p>\n<h2><b>La m\u00e9moire et l\u2019absence<\/b><\/h2>\n<p>Apr\u00e8s la mort virtuelle dans le cabinet de r\u00e9flexion, sortant de la terre, le passage par l\u2019air redonne la vie \u00e0 l\u2019imp\u00e9trant. Ensuite la c\u00e9r\u00e9monie prend une dimension \u00e9sot\u00e9rique par l\u2019eau et le feu. Le passage par les quatre \u00e9l\u00e9ments est une renaissance, une nouvelle vie et cette \u00e9vocation nous est donn\u00e9e au cours des c\u00e9r\u00e9monies de nos Saints-Jean. Ces derniers sont l\u2019expression du dieu Janus, \u00e9galement plac\u00e9 \u00e0 la fin et au d\u00e9but de chaque ann\u00e9e. Passage oblig\u00e9 du calendrier, son nom est associ\u00e9 au premier mois de l\u2019ann\u00e9e. La vie et la mort sont une dualit\u00e9 exprim\u00e9e lors de nos c\u00e9r\u00e9monies. La mort est vaincue symboliquement de m\u00eame qu\u2019\u00e9sot\u00e9riquement.<\/p>\n<p>Appr\u00e9hender le sujet de la mort demande un bref arr\u00eat sur les moments de tristesse que nous avons v\u00e9cu. Au hasard de sa destin\u00e9e tout homme fait sa connaissance, il n\u2019est jamais pr\u00e9par\u00e9 \u00e0 affronter ce choc \u00e9motionnel dans ses sentiments. En donnant la vie terrestre on donne la mort, obligatoirement du point de vue biologique. Cette d\u00e9finition a le m\u00e9rite de nous obliger \u00e0 nous pencher un instant sur des consid\u00e9rations sentimentales. Celles-ci, bas\u00e9es sur notre fonction amicale et amoureuse, font appel \u00e0 ces moments de s\u00e9parations d\u00e9finitives dans notre existence terrestre. Peut-on croire que le souffle qui \u00e9tait dans ce corps aim\u00e9 s\u2019est envol\u00e9 vers un ailleurs insaisissable ? La mort devient l\u2019absence.<\/p>\n<p>La mort est la rupture de nos liens affectifs, ne reste que le souvenir. Et le temps se charge de rendre ce souvenir moins triste, plus acceptable. La mort prend la dimension du myst\u00e8re. Et l\u2019homme reste devant une inconnue, qui prendra par n\u00e9cessit\u00e9 intellectuelle une dimension religieuse. L\u2019homme ne pouvant admettre la dure r\u00e9alit\u00e9 de la vie biologique. La mort ne nous \u00e9pargne pas ces instants o\u00f9 d\u00e9munis nous constatons notre imperfection devant la d\u00e9pouille de celui qui nous pr\u00e9c\u00e8de vers cette \u00e9ternit\u00e9 et qui nous attend. C\u2019est le d\u00e9part de ceux qui vous mirent au monde, d\u2019un p\u00e8re, d\u2019une m\u00e8re, qui avaient parcouru tant de chemin avec nous. C\u2019est la s\u00e9paration d\u2019avec un ami, un fr\u00e8re, un de ceux qui avait \u00e9t\u00e9 le compagnon de voyage, partageant les souvenirs d\u2019adolescent et d\u2019adulte. C\u2019est la disparition d\u2019un enfant, d\u2019une \u00e9pouse, catastrophes sentimentales, s\u00e9parations sans retour qui laissent l\u2019homme abattu sur le bord de la route. Ce d\u00e9part est une coupure d\u2019avec le partage de l\u2019existence. Ici le bouleversement devient difficile \u00e0 supporter, le d\u00e9sarroi est en rapport avec le vide physique et sentimental. L\u2019amour partag\u00e9 devient souvenir. Celui qui reste doit tra\u00eener avec lui la m\u00e9moire et l\u2019absence!<\/p>\n<h2><b>L\u2019homme restera toujours un r\u00e9volt\u00e9 face \u00e0 la mort<\/b><\/h2>\n<p>Squelette portant une robe noire, muni d\u2019une faux, celle des agronomes qui fauchaient le bl\u00e9 lev\u00e9, voil\u00e0 l\u2019image type de ce genre d\u2019apparition de cauchemar. La mort nous invite \u00e0 une danse macabre. Symboliquement, la mort d\u00e9signe la fin absolue. Elle est l\u2019aspect p\u00e9rissable et destructible de l\u2019existence. Elle est l\u2019introductrice aux mondes inconnus des Enfers ou des Paradis. C\u2019est l\u2019ambivalence du rite de passage. La mort est une r\u00e9v\u00e9lation. Sur ces situations qui rel\u00e8vent de la douleur incomprise, les po\u00e8tes du romantisme nous laissent des pages d\u2019une telle intensit\u00e9 que la simple lecture d\u2019un texte nous renvoie, funeste miroir, vers notre m\u00e9moire et nos songes. Et nous devons rester avant d\u2019aller dormir dans ces belles all\u00e9es o\u00f9 le silence demande le recueillement. Combien de pierres tombales renvoient vers des existences, faites de passion et de g\u00e9nie, tomb\u00e9es dans l\u2019oubli du temps. Ici s\u2019estompe la vie, ici s\u2019arr\u00eate le bruit, la parole et le souffle de l\u2019autre. Sa pr\u00e9sence s\u2019est faite ombre.<\/p>\n<p>La mort est une belle all\u00e9gorie, assise sur le bord du sentier de notre r\u00eaverie, pour une rencontre un soir ou un matin de pluie avec nous. L\u2019imagerie populaire associe par relation la mort soit avec la fin de l\u2019automne, soit avec l\u2019hiver en rapport avec le rythme des saisons. Une ruine, une porte de fer rouill\u00e9e, un ciel charg\u00e9 de nuages, conviennent pour l\u2019\u00e9vocation de la mort. Enfin, la nuit reste le moment privil\u00e9gi\u00e9 des peurs ancestrales, associ\u00e9e \u00e0 la mort du soleil qui vient de dispara\u00eetre \u00e0 l\u2019Occident sous nos latitudes. Alors les esprit vont sortir de la for\u00eat, autre peur visc\u00e9rale des premiers hommes, pour venir troubler les vivants. Notre vague \u00e0 l\u2019\u00e2me en \u00e9crivant ces lignes ne peut d\u00e9crire la mort en plein soleil, pour suivre la po\u00e9sie. Pourtant ce serait beau de partir \u00e0 midi. Ultime rendez-vous avec la camarde, comme pour tirer une derni\u00e8re fois sa r\u00e9v\u00e9rence \u00e0 une existence riche en moment d\u2019une grande intensit\u00e9. Savoir qu\u2019une st\u00e8le, laissera au d\u00e9tour d\u2019un chemin de cimeti\u00e8re l\u2019\u00e9pitaphe r\u00e9sumant une vie que le temps et le vent viendront troubler pour mettre une patine, celle de l\u2019oubli. Savoir que d\u2019autres continueront notre travail, et que nul n\u2019est irrempla\u00e7able. Savoir que notre vie, lors du bilan final, fut la mieux remplie en fonction de notre position sociale dans cette soci\u00e9t\u00e9 d\u2019hommes. Savoir aussi dans notre imagination que nous partons, peut-\u00eatre pour un voyage. Mais lequel? L\u2019homme restera toujours un r\u00e9volt\u00e9 face \u00e0 la mort.<\/p>\n<h2><b>La mort ma\u00e7onnique<\/b><\/h2>\n<p>Lors de notre initiation nous sommes confront\u00e9s \u00e0 la situation de mourir \u00e0 quelque chose. Mourir \u00e0 la vie profane. Plus rien ne sera semblable apr\u00e8s. A commencer par l\u2019acceptation de la mort physique. Certes le nouvel initi\u00e9 avait une approche intellectuelle de la question avant cette fameuse soir\u00e9e. Mais la cha\u00eene d\u2019union l\u2019avait certainement rassur\u00e9. Nous ne sommes que des passants sur la continuit\u00e9 de cette connaissance. Le corps n\u2019a qu\u2019un temps mais l\u2019esprit reste, selon l\u2019instruction de certains rituels. La mort est un passage privil\u00e9gi\u00e9 dans le rituel ma\u00e7onnique quels que soient les degr\u00e9s, mais reste symbolique.<\/p>\n<p>La mort est donc une transition, pour les cherchants et les hommes qui croient en un ailleurs. Sans vouloir en faire une question de principe, appartenant au r\u00e8gne animal, faut-il se rappeler que l\u2019homme au d\u00e9but de la pr\u00e9histoire, dans sa qu\u00eate d\u2019absolu d\u00e9cida d\u2019un au-del\u00e0 en donnant une s\u00e9pulture \u00e0 la d\u00e9pouille des membres du clan. Alors l\u2019homme se posa la question primordiale: quelle Vie apr\u00e8s la Mort? L\u2019humanit\u00e9 inventait la religion comme premi\u00e8re r\u00e9ponse, et les peuples se mirent en marche vers l\u2019Occident pour suivre la course du soleil. Et nos rituels donnent une id\u00e9e de ces p\u00e9r\u00e9grinations dans la mani\u00e8re de conduire nos travaux. Quitter cette existence sera l\u2019initiation ultime pour le franc-ma\u00e7on.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00abLa vie est magnifique, aussi longtemps qu\u2019elle vous consume\u00bb David Herbert Lawrence La vie est notre passage biologique sur cette [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":12,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_uf_show_specific_survey":0,"_uf_disable_surveys":false,"footnotes":""},"categories":[21],"tags":[],"class_list":["post-1238","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-non-classifiee"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1238","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/12"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1238"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1238\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1239,"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1238\/revisions\/1239"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1238"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1238"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1238"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}