{"id":1341,"date":"2006-12-13T09:13:41","date_gmt":"2006-12-13T08:13:41","guid":{"rendered":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/?p=1341"},"modified":"2017-10-13T11:17:15","modified_gmt":"2017-10-13T09:17:15","slug":"jeunesse-et-franc-maconnerie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/jeunesse-et-franc-maconnerie\/","title":{"rendered":"Jeunesse et Franc-Ma\u00e7onnerie"},"content":{"rendered":"<h2>Il n\u2019est que de se mettre \u00e0 l\u2019oeuvre<\/h2>\n<p><b>Ce th\u00e8me se veut instructif car il pose un probl\u00e8me de fond dont l\u2019importance n\u2019est pas \u00e0 n\u00e9gliger. Il est donc utile de le consid\u00e9rer avec un peu de recul car l\u2019intention qui y pr\u00e9side est de vouloir int\u00e9resser les jeunes \u00e0 notre ordre.<\/b><\/p>\n<p><i>M. B. \u2013 Progr\u00e8s et V\u00e9rit\u00e9, Bex (Revue ma\u00e7onnique suisse: d\u00e9cembre 2006)<\/i><\/p>\n<p>La ma\u00e7onnerie compte \u00e0 nouveau ses membres et rel\u00e8ve que nous ne sommes pas assez nombreux, que la moyenne d\u2019\u00e2ge est trop \u00e9lev\u00e9e et qu\u2019il est n\u00e9cessaire d\u2019avoir du sang neuf. Cette d\u00e9marche n\u2019est pas exceptionnelle, elle est parfaitement dans le ton de l\u2019\u00e9poque. Seulement, il convient de v\u00e9rifier si pareille option est justifi\u00e9e ou non. S\u2019il s\u2019agit de probl\u00e8mes d\u2019intendance, cela peut se comprendre. Dans une autre perspective, en revanche, cela n\u2019est pas forc\u00e9ment n\u00e9cessaire. Notre recherche va par cons\u00e9quent s\u2019articuler autour d\u2019une d\u00e9finition de la jeunesse.<\/p>\n<p>La vie humaine est g\u00e9n\u00e9ralement d\u00e9finie entre la naissance et la mort. Nous observons que nous ne parlons plus de venue au monde qui suppose un avant, ni d\u2019un apr\u00e8s la mort, particularit\u00e9s qui donnent une autre dimension \u00e0 la vie humaine. Tout au plus s\u2019int\u00e9resse-t-on \u00e0 l\u2019\u00eatre se trouvant dans la matrice de sa m\u00e8re, mais sur un plan purement psychologique, afin de savoir si cette p\u00e9riode de grossesse \u2013 on ne parle plus d\u2019esp\u00e9rance \u2013 a \u00e9t\u00e9 v\u00e9cue dans le calme ou avec des perturbations traumatisantes. Le cours de l\u2019existence en d\u00e9pendrait ensuite.<\/p>\n<p>D\u00e8s les premiers vagissements le nourrisson est happ\u00e9. Il est impossible de passer hors du syst\u00e8me, qu\u2019il soit biologique ou social. Ce dernier, issu du premier, tente de le modifier pour satisfaire son fonctionnement propre. Par exemple, on veut aujourd\u2019hui faire travailler les gens bien au-del\u00e0 d\u2019un temps biologique (qui, lui, demande un arr\u00eat d\u2019activit\u00e9 plus pr\u00e9coce) sans comprendre qu\u2019il y a un temps pour tout.<\/p>\n<p>Il y a un inexorable d\u00e9veloppement de la naissance au d\u00e9c\u00e8s, et ce d\u00e9veloppement suit des ph\u00e9nom\u00e8nes indiscutables. Un enfant perd ses dents de lait vers l\u2019\u00e2ge de six \u00e0 huit ans, ni avant ni apr\u00e8s. C\u2019est dire que notre d\u00e9veloppement s\u2019inscrit dans une succession de phases dont la dur\u00e9e a \u00e9t\u00e9 d\u00e9termin\u00e9e par l\u2019addition des alternances du jour et de la nuit, des phases de la lune et des saisons. C\u2019est apr\u00e8s un certain nombre de ces cycles, traduits entre autres par un mouvement d\u2019horloge et de calendrier, que la voie de l\u2019enfant mue et s\u2019installe dans une tonalit\u00e9 plus grave, d\u00e9finissant sa sortie du temps de l\u2019enfance.<\/p>\n<p>Dans cette expression de cycles totalis\u00e9s, la dur\u00e9e quantifi\u00e9e prend une grande importance et sont d\u00e9finies des p\u00e9riodes appel\u00e9es \u00e2ges de la vie. Il y a l\u2019enfance, l\u2019adolescence, l\u2019\u00e2ge adulte, l\u2019\u00e2ge m\u00fbr, puis la vieillesse. On peut toujours introduire des subdivisions qui ne changent pas grand chose \u00e0 ces phases principales. Cette lin\u00e9arit\u00e9 est inexorable et l\u2019existence humaine y est de plus en plus assimil\u00e9e et r\u00e9duite. Mais, nous ne voyons pas que cette modalit\u00e9 est particuli\u00e8rement exclusive. En d\u00e9coupant l\u2019existence en tranches aussi pr\u00e9cises, on ne retient que la r\u00e9alit\u00e9 physique de chaque p\u00e9riode, chacune se s\u00e9parant de l\u2019autre, comme s\u2019il s\u2019agissait chaque fois d\u2019une autre personne. On est jeune entre 20 et 40 ans, pas plus. Apr\u00e8s, on rejoint les anciens et actuellement les marques de l\u2019\u00e2ge sont mal per\u00e7ues.<\/p>\n<p>Dans cette tranche de l\u2019existence nous sommes encore en phase ascendante. C\u2019est la p\u00e9riode o\u00f9 nous construisons et \u00e9tablissons notre vie. Nous allons fonder un foyer et nous aurons un ou plusieurs enfants auxquels nous devrons subvenir. Nous cherchons \u00e0 nous imposer sur les plans professionnel et social, dans une affirmation de notre individualit\u00e9 et nous nous battons pour nous cr\u00e9er une situation. Le combat est \u00e2pre et des qualit\u00e9s de lutteur et de strat\u00e8ge favorisent le succ\u00e8s, sans en r\u00e9aliser les cons\u00e9quences dans un monde o\u00f9 tout est interd\u00e9pendant. Il faut regretter que ce d\u00e9veloppement de l\u2019individualit\u00e9 se fasse par une identification \u00e0 des vedettes idol\u00e2tr\u00e9es et non \u00e0 travers sa propre cr\u00e9ation. Cet \u00e9tat de fait d\u00e9montre au moins le besoin d\u2019un r\u00e9f\u00e9rentiel.<\/p>\n<h2>La jeunesse du corps et celle de l\u2019\u00e2me<\/h2>\n<p>Il y a sans doute, dans cette p\u00e9riode, des r\u00e9ponses \u00e0 des sollicitations naturelles. Elles nous viennent de ce que nous sommes, biologiquement parlant, mais elles heurtent la conscience soucieuse de s\u2019\u00e9lever. Cette p\u00e9riode mobilise nos forces qui se renouvellent rapidement et elles semblent parfois dissip\u00e9es, elles restent cependant dirig\u00e9es vers des buts pr\u00e9cis. La vitalit\u00e9 est grande, la dispersion aussi. Le corps est sain, il supporte des exc\u00e8s de toutes sortes et n\u2019est pas encore atteint par sa lente d\u00e9gradation. On en rendra compte plus tard.<\/p>\n<p>Actuellement, c\u2019est \u00e0 cette p\u00e9riode de l\u2019existence qu\u2019il convient d\u2019appartenir. La mobilit\u00e9 du corps s\u2019accompagne d\u2019une certaine mobilit\u00e9 de l\u2019esprit. Les modes sont cr\u00e9\u00e9es, accept\u00e9es, suivies puis abandonn\u00e9es pour d\u2019autres, plus r\u00e9centes encore. S\u2019il n\u2019y a pas cumul et structuration des exp\u00e9riences, audace, vivacit\u00e9 et souplesse face aux \u00e9checs compensent alors le manque d\u2019acquis. Le droit \u00e0 l\u2019erreur est admis puisque le temps restant accorde le rattrapage et n\u2019ampute pas un dynamisme toujours renouvel\u00e9 quoique impatient. Il y a volont\u00e9 d\u2019obtenir tout, imm\u00e9diatement, surtout ce qui a trait aux distractions.<\/p>\n<p>La jeunesse est donc d\u00e9finie dans cette tranche de l\u2019existence humaine et ceux qui la vivent sont l\u2019objet de sollicitations et d\u2019envies. Sollicitations sur un plan \u00e9conomique: les enjeux sont colossaux et justifient les efforts consentis. Concernant les envies, cette p\u00e9riode est riche en potentialit\u00e9s qui ne se reproduiront plus par la suite. D\u2019o\u00f9 une d\u00e9pense \u00e9norme pour maintenir et peut-\u00eatre prolonger cette phase comme aussi par une d\u00e9bauche d\u2019artifices afin de donner l\u2019illusion qu\u2019on appartient encore \u00e0 cette p\u00e9riode tellement convoit\u00e9e. \u00c0 ce stade, nous avons suffisamment d\u00e9crit cette phase de l\u2019existence. Toutefois, la jeunesse ne se limite pas \u00e0 cette tranche d\u2019\u00e2ge. Il y a une autre jeunesse, celle qui appartient \u00e0 tous les \u00e2ges. Analogiquement, elle se caract\u00e9rise par des dispositions semblables. Elle ne concerne pas directement l\u2019organisme mais y participe par ricochet, le corps y est aussi sa demeure et cette jeunesse influence \u00e9galement celui-ci, dans une \u00e9trange conservation.<\/p>\n<p>Cette jeunesse-l\u00e0 est essentiellement une disposition de l\u2019\u00e2me parvenue \u00e0 maintenir de la vivacit\u00e9, une pr\u00e9sence \u00e0 soi et aux autres, de la curiosit\u00e9 dans le sens de la recherche, une capacit\u00e9 \u00e0 s\u2019\u00e9tonner, \u00e0 rire de soi comme \u00e0 s\u2019oublier pour un temps, \u00e0 se tenir ouvert devant ce qui surgit et l\u2019observer avec critique et s\u2019\u00e9mouvoir encore. Cette jeunesse passe rapidement par tous les registres de l\u2019\u00e2me. Elle peut s\u2019indigner, se r\u00e9volter, puis peu apr\u00e8s exprimer de la douceur, de la compassion et de l\u2019oubli. Elle est particuli\u00e8rement remarquable lorsqu\u2019elle est pr\u00e9sente chez les personnes \u00e2g\u00e9es. Son absence fait que l\u2019on est vieux avant l\u2019\u00e2ge. Contrairement \u00e0 l\u2019autre jeunesse, ne se situant qu\u2019au niveau du corps et exigeant des investissements croissants pour s\u2019entretenir, cette jeunesse- l\u00e0 ne co\u00fbte rien. Elle est aliment\u00e9e par des chants d\u2019oiseaux, des parfums de fleurs, un reflet de soleil, une feuille morte, un regard crois\u00e9 et un sourire partag\u00e9. Deux jeunesses: celle du corps, celle de l\u2019\u00e2me. Si la premi\u00e8re est syst\u00e9matiquement v\u00e9cue, la seconde n\u2019\u00e9merge pas forc\u00e9ment. Pire, elle peut \u00eatre \u00e9touff\u00e9e. La premi\u00e8re d\u00e9pend de la nature, elle est de l\u2019ordre du temporaire. La seconde est f\u00e9cond\u00e9e par l\u2019Esprit, elle est de l\u2019ordre de l\u2019intemporel. Ces deux jeunesses sont belles et fra\u00eeches. L\u2019une s\u2019\u00e9tiole, l\u2019autre subsiste. Elles sont fragiles toutes deux car la deuxi\u00e8me peut aussi se retirer si elle n\u2019est pas d\u00e9couverte en soi et choy\u00e9e. Elles cohabitent logiquement pendant la dur\u00e9e de la premi\u00e8re. Ce n\u2019est que plus tard qu\u2019elles s\u2019opposent, lorsque la jeunesse de l\u2019\u00e2me d\u00e9couvre la vanit\u00e9 de la jeunesse du corps.<\/p>\n<p>C\u2019est ici le lieu d\u2019o\u00f9 il nous faut scruter le pr\u00e9sent th\u00e8me. Nous devons savoir quelle jeunesse fait l\u2019objet d\u2019int\u00e9r\u00eat de la part de la franc-ma\u00e7onnerie.<\/p>\n<h2>Il suffirait que nous soyions exemplaires<\/h2>\n<p>Il est certain que la jeunesse occupant la tranche d\u2019\u00e2ge de 20 \u00e0 40 ans repr\u00e9sente un r\u00e9servoir consid\u00e9rable d\u2019adh\u00e9rents potentiels. Mais elle est aussi tr\u00e8s prise par une multitude d\u2019occupations, ce qui lui accorde fort peu de temps pour se consacrer \u00e0 une recherche int\u00e9rieure. Car il est \u00e9vident que la tache \u00e0 laquelle les fr\u00e8res sont invit\u00e9s consiste pr\u00e9cis\u00e9ment \u00e0 partir \u00e0 la d\u00e9couverte de leur propre int\u00e9riorit\u00e9. La requ\u00eate est prenante et doit devenir prioritaire sinon elle perd son sens. Le manque d\u2019assiduit\u00e9 \u00e0 l\u2019ouvrage ne peut, alors, qu\u2019en diluer l\u2019intention. Dans cette p\u00e9riode de l\u2019existence l\u2019homme est mobilis\u00e9 par plusieurs activit\u00e9s. \u00c0 la vie de famille se joint la vie professionnelle, auxquelles s\u2019ajoutent des participations plus ou moins engag\u00e9es \u00e0 la vie sociale, associative ou culturelle. L\u2019\u00e9nergie est bien s\u00fbr disponible, mais la voil\u00e0 r\u00e9partie en de nombreux secteurs, tandis que le retour \u00e0 soi en exige \u00e9norm\u00e9ment et ne s\u2019accorde pas d\u2019un simple saupoudrage. Autant dire que dans ce dernier cas l\u2019\u00e9chec est hautement probable, et il se constate.<\/p>\n<p>Reste l\u2019autre jeunesse. Celle-ci dissipe aussi son \u00e9nergie en des activit\u00e9s diverses. Plus gravement, lorsqu\u2019elle entame une recherche, le risque de s\u2019\u00e9garer est bien r\u00e9el, ainsi que d\u2019\u00eatre r\u00e9cup\u00e9r\u00e9 par des organisations dont les intentions ne sont pas toujours louables. Cette dispersion lui sera particuli\u00e8rement pr\u00e9judiciable parce que les \u00e9checs, nombreux, sont d\u00e9primants et peuvent \u00eatre mortif\u00e8res. Le danger que court la jeunesse en question est de ne pas suspecter l\u2019origine de ce qui la pousse \u00e0 cette qu\u00eate, comme actuellement de refuser de la reconna\u00eetre et de la nommer, donc de r\u00e9cuser ceux susceptibles de la guider. Il y a absence de discernement et cela est d\u2019autant plus difficile que cette derni\u00e8re aptitude n\u2019est pas inn\u00e9e. En fait, elle s\u2019acquiert en cours de route, et gr\u00e2ce aux exp\u00e9riences faites il est possible de d\u00e9terminer ce qui est recommandable ou non.<\/p>\n<p>Alors, une fois encore, \u00e0 quelle jeunesse d\u00e9sire-t-on s\u2019adresser? Aux deux, quitte \u00e0 trier les lentilles ensuite? Il est certain que la franc-ma\u00e7onnerie dispose des \u00e9l\u00e9ments n\u00e9cessaires pour faire un bout de chemin. L\u2019illumination se trouve-t-elle \u00e0 son terme? Ne pourra r\u00e9pondre que celui qui aura pass\u00e9 au travers, car il ne faut pas confondre la lumi\u00e8re re\u00e7ue symboliquement lors de l\u2019initiation et celle re\u00e7ue r\u00e9ellement. Mais l\u00e0 n\u2019est pas la question.<\/p>\n<p>\u00c0 tous ceux qui cherchent sinc\u00e8rement, la ma\u00e7onnerie est \u00e0 m\u00eame de fournir les moyens de r\u00e9flexion et l\u2019accompagnement n\u00e9cessaires. L\u2019imp\u00e9trant n\u2019est pas seul, il re\u00e7oit l\u2019appui de ses fr\u00e8res sans m\u00eame le solliciter. Cela se passe par la pr\u00e9sence, sans obligatoirement \u00e9change de paroles. L\u2019action du groupe fonctionne. Sur le plan de la r\u00e9flexion, l\u2019ensemble a sa coh\u00e9rence propre, du grade d\u2019apprenti \u00e0 celui de ma\u00eetre. Il suffit de s\u2019y plonger. Il est l\u00e0, \u00e0 disposition, mais n\u2019est pas donn\u00e9, au sens strict. Des efforts sont indispensables \u00e0 son acquisition et surtout \u00e0 son assimilation. Il n\u2019y a ainsi pas de revendication \u00e0 formuler, il n\u2019est que de se mettre \u00e0 l\u2019oeuvre. Aussi, cela impose-t-il aux fr\u00e8res d\u2019\u00eatre pleinement conscients que \u00ables travaux reprennent force et vigueur\u00bb.<\/p>\n<p>Ceux nous ayant quitt\u00e9 en cours de route nous disent en g\u00e9n\u00e9ral qu\u2019ils s\u2019attendaient \u00e0 autre chose, de plus rigoureux. Non pas une chose qui les auraient fait souffrir mais un climat de fermet\u00e9 et de s\u00e9rieux sur lequel il est possible de s\u2019appuyer, climat n\u2019emp\u00eachant ni la douceur ni la joie. En fait, ressentir les fr\u00e8res vraiment engag\u00e9s dans cette dynamique impos\u00e9e par le cheminement. Rien n\u2019est accessible sans peine. Il y a une responsabilit\u00e9 \u00e0 assumer.<\/p>\n<p>Il n\u2019appara\u00eet ainsi pas n\u00e9cessaire de faire du marchandage, avec des op\u00e9rations de s\u00e9duction, de \u00abmarketing\u00bb. Le probl\u00e8me se situe certainement bien plus \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de la franc-ma\u00e7onnerie qu\u2019elle n\u2019est d\u00e9sireuse de le voir. Il suffirait que nous soyions exemplaires pour exercer un v\u00e9ritable attrait sur la jeunesse puisque celle-ci est toujours en attente de r\u00e9f\u00e9rences vivantes.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Il n\u2019est que de se mettre \u00e0 l\u2019oeuvre Ce th\u00e8me se veut instructif car il pose un probl\u00e8me de fond [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":12,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_uf_show_specific_survey":0,"_uf_disable_surveys":false,"footnotes":""},"categories":[21],"tags":[],"class_list":["post-1341","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-non-classifiee"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1341","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/12"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1341"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1341\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1342,"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1341\/revisions\/1342"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1341"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1341"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1341"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}