{"id":1419,"date":"2011-02-13T09:55:43","date_gmt":"2011-02-13T08:55:43","guid":{"rendered":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/?p=1419"},"modified":"2017-10-13T11:17:12","modified_gmt":"2017-10-13T09:17:12","slug":"la-valeur-du-visage-de-lautre-par-son-image","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/la-valeur-du-visage-de-lautre-par-son-image\/","title":{"rendered":"La valeur du visage de l&rsquo;Autre par son image"},"content":{"rendered":"<p><b>Dans un si\u00e8cle d\u2019\u00e9go\u00efsme, le franc-ma\u00e7on a le devoir minimum de s\u2019inqui\u00e9ter, de se soucier au-del\u00e0 m\u00eame de son fr\u00e8re, sur l\u2019Autre, sur le prochain qui est aussi son fr\u00e8re en humanit\u00e9. Deux de mes ma\u00eetres que sont Emmanuel Levinas et Michel de Montaigne nous montrent cette voie. Montaigne nous ouvre les siennes, celles de l\u2019interdit proph\u00e9tique et de la repr\u00e9sentation qui frappaient les faiseurs d\u2019idoles.<\/b><\/p>\n<p><i>A. V. &#8211; Lux Post Meridiem, Gen\u00e8ve (Revue ma\u00e7onnique suisse: f\u00e9vrier 2011)<\/i><\/p>\n<p>Il nous rappelle que l\u2019homme &#8211; ou l\u2019artiste- qui cr\u00e9e des images ou des sculptures croyant ainsi produire une \u00e9quivalence de l\u2019invisible, oublie le face-\u00e0-face avec l\u2019invisibilit\u00e9. Il y perd son \u00e2me et son propre visage, c&rsquo;est-\u00e0-dire, selon Levinas, sa propre repr\u00e9sentation: ce lieu fondamental o\u00f9 se joue selon lui notre rapport \u00e0 autrui, cette part de l&rsquo;Autre qui \u00e9chappe justement \u00e0 l\u2019image (\u00e0 moins qu\u2019il ne la remplace?). Helvetius pensait d\u00e9j\u00e0 qu\u2019\u00abil est donc certain que chacun a n\u00e9cessairement de soi la plus haute id\u00e9e; et qu\u2019en cons\u00e9quence on n\u2019estime jamais dans autrui que son image et sa ressemblance\u00bb. Levinas pense en effet pr\u00e9f\u00e9rable \u00abd\u2019\u00e9couter \u00bb le visage d\u2019autrui, plut\u00f4t que de s\u2019arr\u00eater \u00e0 sa surface, et ainsi abolir un peu de la violence humaine. En r\u00e9conciliant \u00e9thique et m\u00e9taphysique, le visagem\u00e9rite une \u00e9coute attentive et non l&rsquo;attribution d\u2019une image-objet \u00e9chappant \u00e0 toute tentative d\u2019ouverture \u00e0 l&rsquo;alt\u00e9rit\u00e9.<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9tude de Levinas est si d\u00e9terminante et quasi-exhaustive que l\u2019humilit\u00e9 la plus \u00e9l\u00e9mentaire m\u00e9riterait que l&rsquo;on s\u2019effa\u00e7\u00e2t pour toute autre tentative. Je me contenterai donc de n\u2019en tirer que quelques points sur les rapports que sa recherche eut de la repr\u00e9sentation et notamment de son postulat suivant: \u00abToute image donn\u00e9e n\u2019offrant du r\u00e9el qu\u2019un aspect partiel et abstrait, la v\u00e9rit\u00e9 n\u2019est v\u00e9rit\u00e9 que quand elle est le tout de l\u2019\u00eatre\u00bb. Ainsi, que lui en chaut que tel homme puisse \u00eatre vis\u00e9 par le regard de son prochain dans la mesure o\u00f9 ce qui est per\u00e7u peut \u00e0 tout moment laisser percevoir le langage de la r\u00e9v\u00e9lation, c&rsquo;est-\u00e0-dire lav\u00e9ritable \u00abimage\u00bb de l\u2019Autre. Par r\u00e9v\u00e9lation, Levinas n\u2019oublie pas lemessage de la v\u00e9ritable \u00abmaternit\u00e9\u00bb. Cet avertissement se subordonne pour lui, dans l\u2019interpr\u00e9tation rabbinique de l\u2019amour, \u00e0 une destin\u00e9e humaine o\u00f9 il faut accomplir Isra\u00ebl et multiplier l\u2019image de Dieu inscrite sur le visage de l\u2019Autre, c&rsquo;est-\u00e0-dire des humains. Il ne r\u00e9duit pas l\u2019amour conjugal \u00e0 la simple procr\u00e9ation et encore moins \u00e0 la pr\u00e9figuration de l\u2019accomplissement des Ecritures. Chez lui, la famille repr\u00e9sente essentiellement le pr\u00e9sent dans toute sa joie comme le juda\u00efsme en a notamment le secret.<\/p>\n<p><strong>La seule parole pour appartenance<\/strong><\/p>\n<p>L&rsquo;interrogation de soi-m\u00eame ne se fait r\u00e9ellement que dans la solitude. Dans son essai sur l\u2019ext\u00e9riorit\u00e9 Totalit\u00e9 et infini Levinas choisit, pour cette exp\u00e9rience ph\u00e9nom\u00e9nologique de l\u2019imm\u00e9diat face-\u00e0-face, l\u2019all\u00e9gorie du d\u00e9sert, ce \u00ablieu de diff\u00e9renciation \u00bb. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pour lui le fondement de l\u2019\u00e9thique: \u00abJ\u2019aimais une autremoiti\u00e9, lamoiti\u00e9 qui me manquait sans doute, je n\u2019aimais donc que moi-m\u00eame, et je d\u00e9couvre un Autre, qui dans son alt\u00e9rit\u00e9 n\u2019est plus l\u00e0 pour combler mes manques, boucher mon trou. Il est assez lui-m\u00eameou peut-\u00eatrem\u2019aime-t-il assez pour me d\u00e9cevoir, pour ne pas me r\u00e9pondre comme un miroir ou comme une somme de complaisances propre \u00e0 m\u2019enfermer dans mes revendications et frustrations infantiles\u00bb. Bien que Wladimir Jank\u00e9l\u00e9vitch nous rappelait que \u00abl\u2019on n\u2019est pas dans le miroir pour se regarder soi-m\u00eame mais pour se tourner vers l\u2019Autre\u00bb. Ce pr\u00e9cepte est souvent mal compris et insuffisamment d\u00e9velopp\u00e9 dans certaines de nos c\u00e9r\u00e9monies ma\u00e7onniques. Cependant, l&rsquo;injonction \u00abVa vers toim\u00eame \u00bb de la bien-aim\u00e9e \u00e0 son fianc\u00e9 dans Le Cantique des cantiques reste, par sa libert\u00e9, une grande preuve d\u2019amour. \u00abVa vers toi-m\u00eame\u00bb est aussi la parole de Dieu \u00e0 Abraham: \u00abVa vers ton d\u00e9sert, comme je vais vers le mien, c\u2019est l\u00e0 qu\u2019au d\u00e9tour des dunes nous nous rencontrerons, \u00e0 l\u2019oasis o\u00f9, d\u00e9livr\u00e9s de nos soifs, nous serons le puits qui affleure l\u2019un pour l\u2019Autre\u00bb.<\/p>\n<p>L\u2019Autre, qui se manifeste en premier lieu par son visage, laisse appara\u00eetre sa propre image comme quelqu\u2019un passerait la t\u00eate par une fen\u00eatre en nous apostrophant. Le visage n\u2019a pas besoin de s\u2019exprimer, son image parle d\u2019elle-m\u00eame et sa manifestation en est son premier discours. Et l\u2019on croirait entendre Montaigne \u00e0 nouveau quand Levinas attribue au visagede l\u2019Autre ce par quoi \u00abl\u2019invisible en lui est visible et en commerce avec nous\u00bb, permettant de penser la pr\u00e9sence lointaine de l\u2019Autre. \u00abRegarder un visage, c&rsquo;est regarder ce qui ne se livre pas mais nous vise\u2026\u00bb. Il va jusqu&rsquo;\u00e0 comparer les deux modes de repr\u00e9sentation du visage: sa repr\u00e9sentation dans la statuaire grecque, et au contraire le refus de toute plasticit\u00e9 dans le juda\u00efsme qui entra\u00eenerait immanquablement un polyth\u00e9isme engendr\u00e9 par la beaut\u00e9 pa\u00efenne de l\u2019idole. Les idoles \u00abont une bouche et elles ne parlent pas\u00bb. Levinas per\u00e7oit ce silence comme un mutisme d\u2019autant plus dangereux. Propose-t-il une idole, comme le rapporte laphilosophe Catherine Chalier (Ma\u00eetre de conf\u00e9rences \u00e0 Paris X Nanterre), \u00e0 l\u2019adoration des hommes au lieu de leur commander le service de Celui qui transcende toute repr\u00e9sentation ? Cherche-til, comme il le dit encore, \u00e0 oublier la responsabilit\u00e9 qui le saisit face \u00e0 sa vuln\u00e9rabilit\u00e9 ? En tant que juif il se m\u00e9fie de l\u2019image. Il privil\u00e9gie dans sa conception d\u2019appartenance la seule parole. Le visage est pour lui \u00abau bord de la saintet\u00e9 et de la caricature\u00bb. Seule lamort peut mettre une fin provisoire \u00e0 l\u2019image de l\u2019Autre car, loin de l\u2019an\u00e9antir, elle en p\u00e9trifie laplastique en en faisant un masque-apparition. La mort transfigure le visage de l\u2019Autre en imagesouvenir.<\/p>\n<p><strong>L&rsquo;\u00e9thique en priorit\u00e9 face \u00e0 la philosophie<\/strong><\/p>\n<p>Levinas va jusqu&rsquo;\u00e0 imaginer la droiture dans le face-\u00e0-face avec le visage de l\u2019Autre qu\u2019il reconna\u00eet derri\u00e8re le masque du bourreau. (L\u2019image de l\u2019Autre peut aussi avoir dans une d\u00e9formation contraire, des caract\u00e8res positifs dans la perception de sa culture et de ses valeurs. Cette appr\u00e9ciation peut d\u00e9terminer des relations durables que l\u2019on aspire \u00e0 nouer avec cet Autre. Cela s\u2019est finalement et heureusement pass\u00e9 avec la France vis-\u00e0-vis de l\u2019Autre qu\u2019\u00e9tait l\u2019Allemagne). Il lui semble reconna\u00eetre un visage humain dans sa nudit\u00e9 et sa transcendance, car fait d\u2019abstractions et de d\u00e9pouillement.<br \/>\nLevinas s\u2019offre, vuln\u00e9rable, sans protection, sans ornement culturel, s\u2019exposant \u00e0 \u00abbout portant\u00bb. Imagine-t-il alors le visage du kapo dans ses basses oeuvres auxquelles \u00e0 Bergen-Belsen il \u00e9chappa ? Il \u00e9crira plus tard: \u00abLe mal n&rsquo;a pas de visage\u00bb.Mais, si les visages de la barbarie d\u2019hier \u00e9taient absents, pourquoi ne le seraient-ils pas d\u2019avantage, n\u2019ayant pu supporter le regard de l\u2019enfant comme celui du vieillard que l\u2019on menait \u00e0 la mort entass\u00e9e ? Le face-\u00e0-face se faisait alors avec l&rsquo;Autre devenu invisible. N\u2019est-il pas d\u00e8s lors pr\u00e9f\u00e9rable, depuis la Shoah, que l\u2019interdit de la repr\u00e9sentation se porte d\u00e9sormais sur les visages des assassin\u00e9s?<\/p>\n<p>Il n\u2019en reste pas moins vrai qu\u2019il se m\u00e9fie tout autant des visages des vivants, que de l\u2019image qu\u2019ils produisent. Il pr\u00e9tend \u2013 comme Parm\u00e9nide vis-\u00e0-vis du Sophiste de Platon &#8211; que le non-\u00eatre est &#8211; et donc qu\u2019il y a v\u00e9rit\u00e9 et son contraire dans l\u2019Etre. Levinas ajoute que \u00abtoujours subsistera une \u00e9ternelle ambigu\u00eft\u00e9 de la perception avec l\u2019image de l\u2019Autre\u00bb. Il souligne: \u00abDans l\u2019image, la pens\u00e9e acc\u00e8de au visage d\u2019autrui r\u00e9duit \u00e0 ses formes plastiques, fussentelles exalt\u00e9es et fascinantes et proc\u00e9dant d\u2019une imagination exacerb\u00e9e\u00bb, pr\u00e9cisant m\u00eame que \u00able visage de l\u2019Autre est une supplique que je n\u2019arriverai jamais \u00e0 satisfaire\u00bb. Il nous rappelle dans sa Ph\u00e9nom\u00e9nologie du visage que nous nous habituons \u00e0 consid\u00e9rer \u00e0 tort quiconque comme un simple individu de l\u2019esp\u00e8ce humaine qui pourrait \u00eatre remplac\u00e9 par n\u2019importe quel Autre poss\u00e9dant les m\u00eames qualit\u00e9s, alors que nous devrions le consid\u00e9rer comme insubstituable et irrempla\u00e7able, en fait comme unique au monde. Pour lui, chaque visage est ineffable et refl\u00e8te l\u2019infini propre \u00e0 chacun. Il y voit, on le devine, l\u2019image de Dieu dans le tout-Autre. Le visage de l&rsquo;Autre lui appara\u00eet dans sa nudit\u00e9 puisqu\u2019il n\u2019est pas \u00abhabill\u00e9\u00bb et est donc sans masque. Il lui appara\u00eet avec ses seules qualit\u00e9s et il n\u2019est nul besoin de parler ni de s\u2019exprimer pour \u00eatre sinc\u00e8re ou pour trahir. \u00abLe visage est une r\u00e9alit\u00e9 par excellence par laquelle un \u00eatre ne se pr\u00e9sente pas par ses qualit\u00e9s. Cela confirme bien que le visage se pr\u00e9sente dans sa nudit\u00e9\u00bb, la preuve en est que nous ne cessons d\u2019user d\u2019artifices pour faire \u00ab\u00a0bonne figure\u00a0\u00bb etque\u00ab\u2026.le visage est signification, et signification sans contexte. Je veux dire qu\u2019autrui dans la rectitude de son visage, n\u2019est pas un personnage, dans un contexte\u2026 le visage est sens \u00e0 lui seul. Toi c\u2019est toi\u00bb. L\u2019\u00e9ternel face-\u00e0-face qui provoque g\u00e9n\u00e9ralement la n\u00e9cessit\u00e9 de dialoguer ne suffit pas \u00e0 Levinas. Il place l\u2019\u00e9thique en priorit\u00e9 face \u00e0 la philosophie dans ce qu\u2019elle a de plus primaire et il favorise en premier lieu la v\u00e9ritable relation \u00e0 l&rsquo;Autre. Le face-\u00e0- face n\u2019existe que chez les hommes o\u00f9 le visage de l&rsquo;Autre reste expos\u00e9 dans toute sa nudit\u00e9. \u00abL&rsquo;un s&rsquo;expose \u00e0 l&rsquo;Autre comme une peau s&rsquo;expose \u00e0 ce qui la blesse, comme une joue offerte \u00e0 celui qui frappe\u00bb.<\/p>\n<p>Dans Ethique et infini, Levinas reprend le th\u00e8me de la \u00abresponsabilit\u00e9 pour autrui\u00bb, c&rsquo;est-\u00e0-dire l\u2019exp\u00e9rience de la vuln\u00e9rabilit\u00e9 de l&rsquo;Autre et conjointement celle de notre propre responsabilit\u00e9 envers lui. Dans son obsessionnelle Image du visage de l&rsquo;Autre et de sa vuln\u00e9rabilit\u00e9, il sent ce dernier l\u2019investir d\u2019une responsabilit\u00e9 du seul fait qu\u2019il se sent alors garant envers ce dernier, comme si personne d\u2019autre que lui-m\u00eame ne pouvait le remplacer. L&rsquo;Autre n\u2019en est pas moins aim\u00e9 pour ce qu\u2019il est, mais aussi pour la seule satisfaction possessive du \u00abprotecteur\u00bb qui n\u2019est l\u00e0 que pour combler ses vides et ses manques. Le \u00abprotecteur\u00bb, ou plut\u00f4t celui qui s\u2019est auto-investi comme tel, n\u2019exprime \u00e0 l\u2019encontre de l&rsquo;Autre qu\u2019un \u00e9go\u00efsme fondamental qui ne veut pas dire son nom. Il cherche \u00e0 projeter une Image de l\u2019Autre uniquement pour se tranquilliser lui-m\u00eame. Ne cherche-t-il pas alors \u00e0 exercer sur lui une certaine autorit\u00e9, celle qui consisterait \u00e0 vouloir imposer un pouvoir ? Ne nous dit-il pas que \u00able pouvoir consiste \u00e0 toujours faire l&rsquo;Autre \u00e0 son image ?\u00bb Ne cherche-t-il pas le point de vuln\u00e9rabilit\u00e9 de l&rsquo;Autre (c\u2019est-\u00e0-dire sa nudit\u00e9, car il y a d\u00e9nuement au sens de Levinas lorsqu\u2019il y a r\u00e9v\u00e9lation de vuln\u00e9rabilit\u00e9) et ainsi en prendre le contr\u00f4le et finalement la responsabilit\u00e9 qu\u2019il cherchait en fait depuis le d\u00e9but: cette fameuse \u00abexp\u00e9rience du visage\u00bb ? Dosto\u00efevski ne nous rappelle-t-il pas que: \u00abNous sommes tous responsables de tout et de tous devant tous et moi plus que tous les Autres\u00bb?<\/p>\n<p>S\u2019appuyant sur l\u2019angle philosophique, un Emmanuel Levinas-Franc-Ma\u00e7on ne con\u00e7oit l\u2019ombre que par la lumi\u00e8re qui la g\u00e9n\u00e8re. Au-del\u00e0 de cette apparente lapalissade, pour apercevoir \u00ab\u00a0ce qui faitombre\u00a0\u00bb, il a recours au d\u00e9voilement et \u00e0 l\u2019avidit\u00e9 de la repr\u00e9sentation, c&rsquo;est-\u00e0-dire \u00e0 la mise en Image de celui &#8211; c&rsquo;est-\u00e0-dire l\u2019Autre &#8211; qui s\u2019intercepte. Oter les voiles du cach\u00e9 pour mieux le d\u00e9couvrir, voire l\u2019an\u00e9antir au besoin. N\u2019avoue-t-il pas: \u00abRien, en un sens, n&rsquo;est plus encombrant que le prochain. Ce d\u00e9sir\u00e9 n&rsquo;est-il pas l&rsquo;ind\u00e9sirable m\u00eame ? \u00bb<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dans un si\u00e8cle d\u2019\u00e9go\u00efsme, le franc-ma\u00e7on a le devoir minimum de s\u2019inqui\u00e9ter, de se soucier au-del\u00e0 m\u00eame de son fr\u00e8re, [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":12,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_uf_show_specific_survey":0,"_uf_disable_surveys":false,"footnotes":""},"categories":[21],"tags":[],"class_list":["post-1419","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-non-classifiee"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1419","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/12"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1419"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1419\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1420,"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1419\/revisions\/1420"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1419"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1419"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/old.freimaurerei.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1419"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}